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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 08:18
Communiqué du PCF des Pyrénées Orientales

Les annonces du gouvernement de François Hollande n’indiquent aucun changement profond qui permettrait une embellie face à la crise et aux politiques d’austérité qui ont été menées jusqu’ici. Les indicateurs de croissance montrent que la pauvreté est en nette progression. La politique générale menée par ce gouvernement, validée par un budget «récessionniste» pour 2013, ne mène qu’à l’amplification du chômage, de la précarité et au dumping social.

L’annonce de l’abandon par l’état de projets structurants majeurs pour l’aménagement du territoire ainsi que sa volonté de plus de décentralisation dans un désengagement de ses missions vers les collectivités territoriales et la privatisation de ses services publics, nous conduisent tout droit à la récession et à la dégradation générale de la situation sociale et économique du pays.

D’autre part, les négociations entre le patronat (Medef) et les organisations syndicales sont au point mort, le Medef voulant imposer à tous sa vision archaïque d’un monde du travail précaire, flexible et soumis aux critères de rentabilité de la finance.

PCF-FdeGauche

Pour le PCF, cette politique doit être combattue et inversée en agissant courageusement. C’est maintenant  que ce gouvernement doit prendre ses responsabilités, relancer la négociation entre les partenaires sociaux, tourner le dos à la politique qu’avait conduit la droite durant 10 ans pour enfin enclencher une vrai politique de gauche, comme le souhaitent celles et ceux qui l’ont élu.

 

 

Pour le Front de gauche et de plus en plus d’observateurs économiques, sociaux et politiques, aucune relance ne sera possible, sans relance intérieure soutenue par l’investissement public et des mesures sociales fortes sur les salaires et le pouvoir d’achat et dans la sécurisation de l’emploi. C’est pour cela qu’un rapport de force doit grandir.

 

Dans notre département, la mobilisation, du secteur social, des maisons de santé, des agents de l’EDF, des salariés de l’agriculture, des cheminots, etc… n’est que le commencement d’un mouvement qui doit s’élargir à tous les secteurs d’activités et à la population.

Le PCF avec le Front de gauche, propose d’amplifier ces mobilisations et de faire de la journée du 19 janvier prochain, une journée départementale, pour les salaires, l’emploi, et les services publics. Une journée qui comptera dans cette bataille pour une véritable politique de gauche. 

Le PCF vous souhaite de passer de bonnes fêtes.

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 21:40

« Refonder la République, reconquérir la liberté, reconstruire l'égalité des droits et refonder la fraternité » tel est le titre du discours prononcé par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, à Marseille le 15 décembre 2012 à l'occasion de l'initiative du PCF sur la République.P.Laurent.jpg

 

  Extrait du discours 

....

"La République n'est pas un drapeau dans lequel il fait bon se blottir si c'est pour, aussitôt 

 après, s'essuyer les pieds sur ses valeurs comme sur un paillasson.

La République a toujours été un combat. La France a progressé et rayonné dans le monde chaque fois qu'elle s'est hissée au devant de ses valeurs fondatrices. Elle s'est déshonorée chaque fois qu'en son nom, ces valeurs ont été trahies.

La République n'est elle-même que quand elle fait vivre au quotidien, concrètement, ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité.

Et aujourd'hui, en 2012, nous le disons, le combat doit reprendre, vite et fort, avant que la République ne s'abîme un peu plus encore.

Une nouvelle page doit s'écrire, que nous baptisons VIe République".

....

Lire le texte intégral sur le site national du PCF:  http://www.pcf.fr/32963  ou voir la vidéo:  http://www.dailymotion.com/video/xw0nh4_refonder-la-republique-discours-de-pierre-laurent_news

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 13:43

 Monsieur le Préfet,

Récemment nous avons sollicité une entrevue avec vous pour vous alerter sur la situation inquiétante de la Perle Cerdane et du transport fret SNCF, notamment à Cerbère. Nous avons été reçus par votre directeur de cabinet qui devait vous transmettre nos inquiétudes et propositions. Nous ne doutons pas que le compte-rendu de cette rencontre vous a été fidèlement rapporté par votre collaborateur, mais nous pensons cependant que la situation préoccupante de notre département aurait mérité la présence du premier des représentants de l’Etat dans les Pyrénées-Orientales. Au-delà des éléments que nous avons pu aborder dans cet entretien, nous faisons le choix de vous écrire cette lettre ouverte qui sera rendue publique.

PCF-logo.jpgNotre département présente de nombreux atouts qui devraient permettre à sa population démographiquement alimentée par l’héliotropisme d’avoir une vie de qualité. Pourtant, il n’en est rien ! En effet les politiques libérales et ultralibérales menées par l’Europe et la France depuis des décennies nous ont amenés à une situation dramatique. Le tout tourisme, le renoncement aux atouts agricoles et agroalimentaires, le refus de soutenir et de lancer des politiques industrielles, ont contribué fondamentalement à l’appauvrissement de notre département. Celui-ci cumule de tristes records en matière de chômage, de précarité et de pauvreté. Dans la dernière période, les attaques contre l’emploi et les services publics se sont multipliées. Elles inquiètent les salariés, de nombreux élus et la population toute entière.

Elles nous inquiètent aussi et nous souhaitons vous alerter sur cette colère qui monte. C’est le cas dans le secteur de la santé en Cerdagne, en Vallespir, en Côte Vermeille où des établissements et des emplois sont menacés. Même chose dans l’agriculture et l’agroalimentaire avec l’affaire de la coopérative « Plaine du Roussillon ». La situation du fret SNCF est tout aussi préoccupante et le site industriel de Cerbère semble vivre ses derniers instants avec la suppression de 19 postes d’agents SNCF liés au transport de marchandises. A ce sujet, nous demandons le maintien de l’activité fret à Cerbère et l’arrêt des restructurations, l’organisation d’une table ronde, comme le demandent les cheminots CGT qui proposent un projet de développement de l’emploi et des activités de transports ferroviaires SNCF pour notre département. Par ailleurs, le départ des douaniers de Port-Vendres est annoncé, ce qui, à terme, provoquera un sérieux recul de toutes les activités portuaires et leurs délocalisations vers Sète et Barcelone.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais cela, nous pensons que vous le savez déjà.

Ce que peut être vous ne mesurez pas, c’est l’exaspération qui monte et les actions d’envergure que préparent les salariés, à l’exemple des mobilisations qui se développent dans le secteur santé en Cerdagne, mais aussi à la CAF, dans le secteur agricole avec la coopérative « Plaine du Roussillon » et prochainement dans la poursuite du mouvement des cheminots du département. Le PCF s’inscrit pleinement dans ces mobilisations et soutient ces luttes légitimes face aux politiques qui mettent en péril nos territoires et leurs populations.

Respectueusement, nous tenons à vous alerter et à ce que vous alertiez le gouvernement de la situation gravissime que connaît notre département et des dangers qu’elle fait courir aux populations.

Sachant toute l’attention que vous donnerez à ce courrier, veuillez accepter, Monsieur le Préfet, l’assurance de notre sincère considération.

Perpignan le 11 Décembre 2012

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:50

Traité austéritaire européen, augmentation de la TVA… le président et le gouvernement socialiste tournent le dos à des engagements électoraux et fragilisent le changement.

Il y a eu le tournant de la rigueur sous la présidence de François ­Mitterrand en 1983, deux ans après son accès au pouvoir. Connaissons-nous, aujourd’hui, le tournant de l’austérité six mois après la victoire de François Hollande? Tout porte à le croire tant les renoncements aux engagements pris et les revirements successifs de la majorité présidentielle depuis l’élection de mai dernier sont importants, lourds de sens et de conséquences.

Il y eut l’engagement du candidat Hollande de renégocier le traité européen Sarkozy-Merkel qui instaurait un carcan austéritaire sur les budgets nationaux. Il n’en fut rien. Le PS le fait adopter au Parlement sans changer une virgule du texte initial et, dans la foulée, présente son premier projet de loi de finance pour 2013 sous le sceau de… l’austérité. Durant la campagne de la présidentielle le candidat Hollande n’a pas eu de mot assez fort pour dénoncer la «TVA sociale» de Nicolas Sarkozy, coupable à ses yeux de plomber la relance et le pouvoir d’achat des Français. Après l’avoir supprimé, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, déclarait en septembre dernier : «Nous avons suffisamment critiqué la hausse de la TVA pour ne pas nous livrer au même exercice.» Patatras, un mois plus tard, dans le cadre de son plan de compétitivité, le gouvernement soulage les entreprises de 20 milliards d’euros en les transférant sur le dos des ménages via la baisse de 10 milliards d’euros des dépenses publiques et… l’augmentation de la TVA pour une valeur de 6,5 milliards d’euros auxquels s’ajoutent 3,5 milliards d’euros supplémentaires de taxe écologique. Dans les deux cas, la droite et le Medef qui, rappelons-le, ont largement contribué par leur politique à dégrader la situation économique et sociale de la France, ont bruyamment exprimé leur soutien à cette politique du gouvernement socialiste. Ce qui ne peut qu’inquiéter les forces de gauche attachées au changement. D’autant que ces choix politiques ne sont pas marginaux. Ils vont impacter tous ceux à venir. Lors de sa campagne électorale, Hollande parlait de «courage», de «lutte contre l’ennemi invisible, la finance» se faisant élire pour en finir avec les années Sarkozy. Six mois après, ce discours est loin, et les volte-face sont une réalité.

Est-ce un tournant irréversible? Pour une large part, la balle est dans le camp de toutes celles et de tous ceux qui ont porté la gauche au pouvoir «pour que ça change».

Max Staat (publié dans l'Humanité du 8 novembre)

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 14:28

S’excusant de ne pouvoir répondre à l’invitation au Congrès du PS, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a adressé une lettre à Harlem Désir. En voici le contenu :

Votre congrès se déroule, nous en avons conscience, dans un contexte inédit depuis 10 ans : celui de la victoire de la gauche aux élections du printemps 2012 et celui d'une crise exceptionnelle du capitalisme financier, de la zone euro et de l'Union européenne. Le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche ont, en rassemblant plus de 4 millions de voix, contribué à tourner la page du sarkozysme en France. Reste pour la gauche à tourner celle de cette crise en France et en Europe.

Le redressement de notre nation et la réorientation profonde de l'Union européenne, par une politique de combat contre le capitalisme financier et pour le monde du travail, pour une société de solidarité et de justice sociale, sont l'urgence pour engager une sortie de la crise. L'austérité et toutes les vieilles recettes patronales de compétitivité basées sur l'écrasement du «coût du travail» sont une impasse. Les derniers chiffres, alarmants, du chômage le confirment s'il en était encore besoin.

C'est ce que nous ont dit les Françaises et les Français en votant pour le changement et la rupture avec les années Sarkozy. Il serait désastreux de les décevoir. Les communistes veulent rendre le changement possible et feront tout ce qui peut-être utile au rassemblement et à l'action pour qu'il advienne.

La droite et le grand patronat, sonnés par la défaite de leur champion, sont vite remontés sur  le ring. Ils refusent le verdict issu des urnes et mènent une offensive quotidienne qui vise à maintenir les choix gouvernementaux sous la pression constante des marchés financiers, des grands groupes, de leurs exigences de rentabilité, de la Troïka européenne et des lobbies des plus gros actionnaires.

Il nous paraît possible d'y résister et d'engager la France dans la voie du redressement social et productif, écologique et démocratique en s'appuyant sur la volonté populaire de changement, sur la mobilisation des forces sociales, citoyennes, syndicales et politiques disponibles.

Or, comme tu le sais, nous sommes pour le moment inquiets du cours pris par la politique gouvernementale. La  ratification du traité européen sans véritable renégociation, l'austérité budgétaire programmée pour l'Etat, la protection sociale comme pour les collectivités locales, le

manque de combativité et de vision alternative face aux licenciements boursiers et aux plans massifs de suppressions d'emplois, l'absence d'ambition pour les services publics, la politique industrielle et énergétique, le renoncement au droit de vote des étrangers... tout cela nous préoccupe au plus haut point.

Notre attitude est claire. Notre combat est en totale opposition à la droite et à l'extrême droite. Avec le Front de gauche, nous avançons d'autres solutions et voulons convaincre la gauche qu' elles seraient plus efficaces à sortir notre peuple et notre pays de la crise. Nous appuyons tout ce qui va et ira dans le sens du changement voulu par les Français. L'ostracisme à l'égard de nos propositions n'est pas une bonne méthode, il est même un des problèmes de la situation actuelle.

C'est dans cet état d'esprit que travaillent notre parti et nos militants, nos élus à tous niveaux, nos parlementaires. J'espère que nous aurons l'occasion d'en parler de vive voix, ainsi qu'avec nos camarades d'Europe Ecologie Les Verts. Nous souhaitons le débat et la confrontation constructive.

...

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 08:40

Les multinationales évoquent la sauvegarde de la compétitivité des entreprises du médicament pour maquiller des licenciements boursiers en licenciements économiques. Pfizer, Sanofi, Abbott... les plus gros laboratoires dégraissent, pour mieux s'engraisser. L’affaire du Mediator est là pour rappeler que les grands laboratoires préfèrent parler gros sous que santé publique.Sanofric.jpg

S’il est un secteur qui a épousé sans complexe l’idéologie de «tout pour l’actionnaire», c’est bien celui-là. On parle beaucoup de Sanofi. Normal, le groupe, en tête du CAC 40 depuis 
des années, réalise 8,8 milliards d’euros de bénéfices, 
en distribue 4,5 à ses actionnaires et annonce un plan de restructuration qui sabre dans l’emploi et la recherche. Mais la verrue financière gangrène tout le secteur. Chez Pfizer, Merck ou Abbott, la même logique est à l’œuvre. La courbe des dividendes progresse, même quand celle des bénéfices chute. À chaque fois, l’emploi trinque. C’est la variable d’ajustement.

Il y a plus de dix ans déjà, le groupe Danone, annonçait 1 790 suppressions d'emplois dans le monde, dont 750 en France, alors qu’il affichait un bénéfice de plus de 130 millions d’euros. La multinationale espérait ainsi voir son titre grimper en Bourse et rassurer les investisseurs (déjà), comme Michelin l’avait fait deux ans plus tôt. La dictature de l’actionnaire se mettait en place. Mark & Spencer juste après, puis Hewlett-Packard, Moulinex, Aventis (devenu Sanofi), Valeo… on pourrait dresser une liste à la Prévert des entreprises qui licencient, non par nécessité, mais par prévention.

C’est à nouveau le cas de Sanofi aujourd’hui. La parade politique contre les licenciements boursiers va-t-elle enfin voir le jour ? Les syndicats du groupe ont demandé, entre autres, un «soutien pour l’adoption d’une loi contre les licenciements à visée boursière». Une proposition de loi a été déposée en juillet par les élus du Front de gauche à l’Assemblée nationale. Elle n’attend que son examen. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a assuré, sur France Inter, travailler à réformer le licenciement afin que «le motif soit examiné beaucoup plus tôt et de manière beaucoup plus sûre». Ce fut un engagement du candidat Hollande, puis un cheval de bataille d’Arnaud Montebourg, puis, le «licenciement abusif» ayant été jugé trop difficile à définir, le projet a été un temps relégué. Que la pression salariale et syndicale le sorte du tiroir est une bonne chose. Il est temps d’envoyer un signal pour changer le système.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:16

Une faute politique !

Les conséquences de la ratification du traité instaurant l'austérité se font déjà sentir dans la réduction des dépenses publiques, les contraintes sur les salaires et l'emploi... C'est tout le contraire dont l'économie et les peuples auraient besoin. L'idée s'impose de plus en plus massivement : pour sortir de la crise, il faut sortir de l'austérité.

Extraits de l’intervention de Pierre Laurent, sénateur, secrétaire national du PCF.

«Vous nous demandez de ratifier le «Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'Union économique et monétaire», signé en mars dernier par Nicolas Sarkozy. Ne comptez pas sur nous.

Cette ratification, Monsieur le Premier Ministre, est à nos yeux une faute politique.

Vous avez été élu pour conduire le changement et rompre avec le Sarkozysme, non pour emprunter ses pas. Depuis hier, vous prétendez qu'une majorité de gauche existe pour adopter ce traité. C'est faux.

Faut-il rappeler que sans les 4 millions d'électeurs et d'électrices du Front de gauche, hostiles à ce traité, il n'y avait pas, au printemps dernier, de majorité pour battre la droite?

Faut-il rappeler que des millions d'électeurs ont cru à votre engagement de renégocier le traité? Les artifices de présentation de l'arithmétique parlementaire ne masqueront pas la réalité. A l'Assemblée nationale, 63 députés de toutes les familles de la gauche n'ont pas ratifié ce traité (...) Et je veux saluer le courage de toutes celles et ceux qui à nos côtés, à gauche, écologistes ou socialistes, ont refusé de céder aux pressions, et sont restés fidèles à leurs convictions. Ici, au Sénat, le traité n'aura pas de majorité à gauche.

Les Français voulaient être consultés par référendum. Vous avez contourné cette volonté populaire. La ratification du traité restera à jamais entachée par ce refus.

Oui, il n'y a pas de majorité populaire, pas de majorité de gauche favorable à ce traité (…)

Vous ne le ratifierez qu'avec la droite, qui endosse sans complexe l'héritage empoisonné de Nicolas Sarkozy

En bons godillots du MEDEF, nos collègues de droite suivront à la lettre les recommandations de Laurence Parisot, je cite : «Ne pas se poser la question de la ratification du traité européen et le signer des deux mains». Pour notre part, nous garderons le cap du changement.

Je vous lance un dernier appel. Ne ratifiez pas ce traité. Envoyez un signal aux citoyennes et aux citoyens, aux forces politiques, sociales et syndicales et aux mouvements de résistance qui, sur notre continent, sont prêts à relever le défi de la réorientation de l'Europe.

Prenez l'initiative, au nom de la France, de convoquer des Etats généraux de la refondation européenne, un processus citoyen et démocratique de redéfinition des objectifs de l'UE et des outils de l'intégration régionale.

Tôt ou tard, les forces de gauche devront se rassembler pour conduire cette réorientation. Soyez assurés que nous ne ménagerons aucun de nos efforts pour continuer à travailler à ce rassemblement.»


Lire l'intégralité de cette intervention sur le site national du PCF:  http://www.pcf.fr/


 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 12:17

Depuis quelques jours la presse se fait l’écho de déclarations de candidatures ou de rumeurs sur des candidatures potentielles pour les élections municipales de 2014, notamment sur la ville de Perpignan. Ces annonces qui semblent traduire des ambitions personnelles sont bien éloignées des questions qui préoccupent nos concitoyens : emploi, logement, salaire, politiques d’austérité, traité européen signant l’abandon de la souveraineté nationale à des  technocrates non élus et n’ayant aucun compte à rendre… Au Front de Gauche, nous pensons que les listes et les programmes pour les futures élections municipales doivent se construire avec les citoyens sur ces thèmes avec des engagements clairs plutôt que sur le nom d’un tel ou un tel.

Nous prenons acte de la volonté manifestée par Jacques Cresta, premier secrétaire du PS66, de présenter des listes PS-Front de Gauche pour les municipales, mais ces déclarations d’intention sont à resituer dans ce cadre-là, avec une vision départementale voir nationale. Chacun sait que nous gérons aujourd’hui ensemble un grand nombre de villes et villages. Cependant à ce jour, aucune demande de rencontre entre nos organisations n’a été proposée Nous sommes ouverts en permanence au débat entre forces de gauche sur les moyens de sortir de la crise.

Dans le même esprit, le PCF et le Front de Gauche sont disponibles pour des rencontres avec toutes les organisations qui s’engageront à mettre en œuvre, à Perpignan comme dans les autres communes, une véritable politique de gauche au service de tous. A l’issue de ces échanges, le Front de Gauche se prononcera sur les possibilités de construction de listes de rassemblement au service de l’humain d’abord. Cette démarche suppose un respect mutuel entre organisations et des engagements à tenir.

communiqué transmis à la presse, le 4 octobre 2012

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 08:00

Le groupe parlementaire de la Gauche unie européenne - ManifEuropegauche verte nordique (GUE-NGL) au Parlement européen vient de rendre publique une expertise juridique qui prouve que le Traité budgétaire (TSCG) est contraire au droit européen au plan formel comme au plan matériel.

Le constat du Professeur Andreas Fischer-Lescano est clair : non seulement la forme que prend le TSCG empêche son application, mais surtout, sur le fond, les choix en matière de «gouvernance», le «frein à l'endettement» et les sanctions automatiques sont contraires au droit de l'Union. Le rapport pointe notamment le fait que les droits du Parlement européen y sont bafoués car «La commission n'est pas suffisamment soumise à un contrôle démocratique dans le cadre de l'exécution du traité fiscal».

C'est un argument nouveau en faveur de la non ratification de ce traité, qui vient s'ajouter au refus de l'austérité permanente et du transfert de la souveraineté budgétaire vers la Commission européenne dont les pouvoirs sont, décidément, démesurés.
De nombreux élus et responsables politiques de la Gauche européenne seront avec nous pour le dire dimanche 30 septembre à Paris.

Avec 65 organisations et plusieurs centaines de comités locaux, du monde syndical, associatif, intellectuel, de militants politiques, c'est de ce mouvement populaire dont la gauche a besoin pour rendre crédible et incontournable la possibilité d'une réorientation européenne. Ceux qui veulent y contribuer ne peuvent pas être absents de la manifestation du 30 septembre. Tous les écologistes et tous les socialistes qui refusent la logique du traité budgétaire européen et qui veulent agir efficacement pour une Europe solidaire, sont invités à se joindre à cette grande journée.

Tout montre qu'elle va être un rendez-vous important, large, rassembleur et fondateur d'un front uni contre l'austérité dont la gauche aura absolument besoin si elle veut tenir le pari du changement.

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 18:00

RentreeAvec la défaite de Nicolas Sarkozy, l’étau s’est un peu desserré autour de l'école. Il est urgent de changer de politique, les Français l'ont voulu. Pour la première fois, la gauche est majoritaire à l’Assemblée et au Sénat, on peut donc enfin en finir avec les politiques libérales.

L’urgence : en finir avec la pénurie !

1000 postes de plus dans le primaire, 300 dans le secondaire ne suffiront pas à réparer les dégâts causés par des années de suppressions de postes. Il faut en finir avec la pénurie. Nos enfants ne peuvent pas attendre !

Dès maintenant, il faut :

· recréer les 2500 postes de RASED supprimés pour lutter contre l’échec scolaire.

· relancer la formation des enseignants et des personnels : rétablir l'année de stage à mi-temps et mettre en place dès la rentrée prochaine le pré-recrutement des futurs enseignants.

· rétablir les postes supprimés dans la dernière vague, sous statut de la fonction publique d’État. Le rattrapage des suppressions des années précédentes devra se faire au cours des rentrées prochaines. Priorité aux REP, aux zones rurales, et aux lycées professionnels, qui ont été les plus touchés.

· Interdire toute demande de contribution financière des familles aux frais de scolarité (sorties, etc.), pour une école vraiment gratuite.

Pour cela, la France doit se donner les moyens d’une politique de progrès pour l’éducation. Nous n’accepterons pas que ces moyens soient prélevés sur un budget de l’État constant, au détriment des autres services publics (santé, justice,...).

Il faut donc créer des ressources nouvelles, en réformant la fiscalité pour prendre l'argent là ou il est, dans les poches des financiers et des plus riches, pas des salariés.

La France doit réclamer la création d’un fonds européen solidaire, à gestion démocratique et abondé directement par la Banque centrale européenne, institution publique, pour financer les services publics de façon solidaire, partout en Europe.

 

Retrouvez nos propositions sur:     www.pcf.fr

http://reseau-ecole.pcf.fr

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