Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 14:31

INVITATION à un DEBAT PUBLIC:


VENDRED 18 NOVEMBRE 18 h30

Salle des Libertés  PERPIGNAN

 

 

InvitationDebat

Par PCF Perpignan - Publié dans : Evenements et Politique
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 20:15

160761908_349a3d6314.jpgPERPIGNAN Chaque séance du conseil municipal confirme nos critiques sur la réforme des collectivités territoriales. Le développement tentaculaire et forcé de l’agglomération éloigne les citoyens et leurs élus des lieux de décision.

L’heure (tiers de séance) consacrée, ce 3 novembre, à une «simple» information, pour laquelle l’avis des élus n’est pas requis, en est la preuve. Le CD-rom du bilan d’activité de l’Agglomération a permis à l’opposition de lancer un débat sur le fond et la forme. Clothilde Ripoull évoquant une «plaquette publicitaire» a dénoncé le «nombre pléthorique d’élus et l’augmentation des effectifs du personnel au regard de l’endettement de PMCA». Nicole Gaspon a critiqué un «triomphalisme qui n’est pas de mise» pour «l’une des villes les plus pauvres de France.» Elle a contesté une «prolongation de la concession avec Véolia (non discutée à Perpignan mais à l’agglo) en «inadéquation avec le pouvoir d’achat des Perpignanais». Jean Codognes a insisté: «le département n’attire pas les RMIstes, il en produit». Perpignan «ville la plus endettée de France» est une de celles «où les inégalités sont les plus fortes.

Jean-Paul Alduy a ressorti sa vision idyllique des choses: «On cherche à attirer des entreprises à haute valeur ajoutée: le Théâtre de l’Archipel en fait partie…» et a invité tous les élus à une réunion d’information à l’agglo. J-Marc Pujol s’est engagé à fournir «les vrais documents» demandés par Jacqueline Amiel-Donat. Des réponses qui apparaissent comme une reconnaissance du bien-fondé des interventions de l’opposition.

Cet esprit d’écoute et les réponses fournies à ses remarques, ont conduit l’opposition a modifier ses intentions de voter «contre» sur d’autres dossiers à l’ordre du jour: l’instauration de la taxe d’aménagement (abstention), l’affectation du Théâtre Municipal (pour) ou la vente d’un bien municipal (abstention). Dans ce contexte, la remarque intempestive de Jean Rigual (conseiller général muet habituellement à Perpignan) lors de la mise en place d’une mission d’information et d’évaluation obtenue par l’opposition: «Ici, ce n’est pas un lieu de débat !», est tombée à plat.

Martine Ruiz a dénoncé la diminution des recettes d’investissement dans la décision modificative budgétaire n°2, et s’est exclamée: «pour diminuer la dette, vous augmentez les amendes de police !» Jacqueline Amiel-Donat a insisté sur le déséquilibre trop important entre investissement et fonctionnement.

Nicole Gaspon a pointé l’absence de consultation des organisations syndicales concernées sur le dossier d’avis sur le plan stratégique régional de santé. Jean Codognes a souligné: « nous avons un territoire où les problématiques de santé sont les plus importantes». L’opposition a maintenu son avis défavorable sur le sujet, et, surprise, J-Paul Alduy s’est abstenu et a proposé que l’ensemble des remarques formulées soient annexées à l’avis majoritairement favorable. Comment doit-on interpréter ce choix de l’ex-sénateur?

Une motion unanime pour condamner l’incendie criminel au siège du journal Charlie Hebdo, au nom de la liberté de la presse et d’expression, a clôturé la séance.

Malgré une écoute réciproque et des constats alarmants, les délibérations ne traduisent pas une réelle volonté de changement politique qui réponde aux besoins d’une population perpignanaise dont une part grandissante subit la crise de plein fouet. Comme au niveau national, la droite refuse de remettre en cause le système en place et ne change pas de cap. C’est toujours les plus pauvres qui trinquent. Vivement que l’on mette «l’Humain d’abord !»

 

Michel FRANQUESA 

Par PCF Perpignan - Publié dans : Au Conseil Municipal
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 13:51

Pour couper court à toute rumeur, interprétation ou déformation... du positionnement de la section PCF de Perpignan qui pourrait découler de toute prise de position personnelle, nous publions ci-dessous, un communiqué fédéral publié début octobre dans lequel l'exécutif de section se reconnaît pleinement.

 

Faut-il répondre à une telle sollicitation?

En toute honnêteté intellectuelle, pouvons-nous répondre positivement à une telle sollicitation? Nous ne le pensons pas pour plusieurs raisons.

A la présidentielle, nous mènerons campagne en faveur de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche, et de son programme très éloigné de celui du PS. A partir de là, aller voter aux primaires avec le calcul politicien de nuire ou d'éliminer tel ou tel candidat pour en favoriser un autre, n'est pas conforme à notre conception de la démocartie.

Il appartient au PS et à ses adhérents de choisir sa candidate ou son candidat, d'autant qu'à nos yeux, le programme du PS, tronc commun des actrices et des acteurs de cette démarche, ne parle pas assez de la vie des gens. Ces primaires rapprochent encore un peu plus la société française du bipartisme et de l'américanisation de la vie politique, avec la disparition des partis ou au mieux leur transformation en "machine électorale" favorable à telle candidate ou tel candidat.

De fait, ces derniers sont choisis non sur leurs propositions de fond, mais sur la forme ou l'esthétique. Nous ne souhaitons pas que notre peuple soit entraîné encore un peu plus vers des dérives monarchiques et l'extrême centralisation des pouvoirs, laissant croire au peuple qu'il serait acteur de son avenir, alors qu'en définitive, il est uniquement convoué pour choisir le prince qui décidera de tout. Nous sommes partisans d'une 6 ème République, donnat plus de pouvoirs aux parlements, mairies et autres collectivités territoriales (régions, départements). Une République surtout où la citoyenneté aura l'occasion de s'exprimer en permanence et où la place des partis politiques sera revalorisée.

Les primaires nous semblent tourner le dos à ces principes. Au contraire, le PCF/Front de Gauche souhaite contribuer à créer les conditions pour que chaque citoyennne et citoyen fasse émerger dans le débat public, nécessaire entre forces de gauche et de progès des questions comme la retraite à taux plein dès 60 ans, les services publics (école, santé...), les salaires, l'emploi, le logement, la gouvernance contre les marchés financiers, la finance et les banques.

Autant de thèmes absents des échanges entre prétendants aux primaires socialistes. Dans les jours procahians nous allons initier partout la création d'assemblées citoyennes ouvertes à toutes et tous, au sein desquelles chacun pourra s'exprimer, critiquer, proposer et agir, pour soumettre à toute la gauche, le contenu d'un changement réel, profond et durable.

Par PCF Perpignan - Publié dans : Evenements et Politique
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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 18:00

Conseil Municipal de Perpignan (27 septembre)  Au lendemain des sénatoriales, la séance a été marquée par le discours pathétique de Jean-Paul Alduy sur le Théâtre de l'Archipel.

Mis à part le dossier du Théâtre de l'Archipel, il était bien terne ce conseil municipal de rentrée. La raison: les dossiers importants sont traités à l'Agglo. En ouverture de séance, Raymond Sala a rendu hommage à Jordi Pere Cerdà, "le grand poète de la catalanité qui méritait largement le prix Nobel". Nicole Gaspon relèvera deux oublis d'importance dans le discours de l'élu: Antoine Cayrol était communiste et résistant, son oeuvre doit être appréciée dans sa globalité".  Le maire propose qu'un site honore J-P Cerdà.

Dans un autre domaine, Jacqueline Amiel-Donat et Robert Folcher demandent que subsiste le poste de police de la gare eu égard aux violences et incivilités dans le secteur. Avant que ne débute l'ordre du jour une délégation de la CNT est venue exiger une nouvelle fois un local syndical. S'agissant d'une structure départementale, le maire, J-M. Pujol, les invite à s'adresser au conseil général ou régional.

Nathalie Beaufils, adjointe, qui devait regarder ailleurs le matin, lors de la manif d'un millier d'enseignants, voit "une rentrée avec des effectifs accueillis dans de bonnes conditions".

Vient ensuite le dossier du Théâtre de l'Archipel qui sera inauguré le 10 octobre avec, en première, le spectacle La Cantate de l'Archipel, une création de Daniel Tosi.

Le Théâtre de l'Archipel

Financé dans le cadre d'un P.P.P. (partenariat public privé ou mieux ce Partenariat qui Pille le Public selon l'Humanité), le bâtiment voit son coût augmenter de 598 000 euros. Il en découle que le loyer annuel que paieront les contribuables s'élèvera à 3 millions d'euros (avec une composante variable de 1,8 million). Peut-être faut-il voir ici la raison pour laquelle Auxifip (filiale du Crédit Agricole) se retrouve désormais le seul co-financeur d'un tour de table composé également de Fondeville et Elyo Suez Energie. Jacqueline Amiel-Donat se prépare à déposer une requête en annulation au tribunal administratif tandis que Martine Ruiz juge que ce montage financier n'est pas à l'échelle de la ville. Pour sa part, Nicole Gaspon, "ne se réjouit pas" de voir les collectivités se tourner vers les PPP donc le privé. Elle note le manque de transparence dans le passage de relais entre Fondeville et Consort et Auxifip et souligne que le loyer durera 32 ans. "Cette structure permettra-t-elle un large accès à la culture?" s'interroge l'élue communiste.

J-M. Pujol donne alors la parole à son premier adjoint, J-Paul Alduy, qui a vraiment la tête des mauvais jours, 48 heures après les sénatoriales. Le théâtre, décidé il y a dix ans, c'est un peu son oeuvre. Suit un bilan pathétique de l'ancien maire. Un discours d'adieu? Son intervention saluée à tout rompre par une partie de ses colistiers, reçoit un accueil glacial de beaucoup d'autres, adjoints compris, les mêmes qui souriaient pendant son intervention. JPA ne devait pas s'éterniser davantage en séance.

Profitant d'un point de l'ordre du jour sur les animations de Noël, la socialiste Jacqueline Amiel-Donat juge excessif un prix de 4 ou 5 euros pour la patinoire au pied du Castillet. Le maire répond: "vous devriez voir ailleurs comment cela se passe, nous vivons dans un pays où les gens peuvent vivre sans travailler". Pour les quelques doux rêveurs qui pouvaient en douter, sénatoriales ou pas, ladroite est encore dangereuse.

René LEGENDRE

Par PCF Perpignan - Publié dans : Au Conseil Municipal
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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 23:34

Au conseil municipal de Perpignan, le compte administratif, dossier phare de la dernière séance (30 juin 2011) avant les congés d’été n’a pas empêché l’actualité locale de s’inviter dans les débats.


Antennes et demande de local syndical en ouverture!

Deux groupes de manifestants porteurs de revendications remplissaient les rangs du public.

Le syndicat CNT qui occupe une ancienne école depuis le 11 juin pour exiger l’attribution officielle d’un local syndical. En réponse aux conseillers d’opposition relayant cette demande, Jean-Marc Pujol a renvoyé vers le Conseil Général puisqu’il s’agit d’un syndicat départemental.

La question des antennes relais portée par un collectif de riverains a donné lieu à un échange plus long. Jacqueline Amiel-Donat s’est insurgée de «la signature par délégation (et donc sans débat) pour l’implantation de nouvelles antennes.»  Jean Codognes s’est appuyé sur un texte européen du 27 mai 2011 pour demander «la prise en considération d’études d’organismes indépendants.» « Le principe de précaution devrait vous guider et vous devriez refuser les antennes qui dépassent les normes.» insistera-t-il. Jean-Marc Pujol s’est dit prêt à en débattre et à en réduire l’impact si la loi l’autorise à le faire.

Compte administratif  2010: du rêve à la réalité!

L’ancien maire J-Paul Alduy avait pour la première fois la possibilité de présenter le compte administratif. Il n’a pas boudé ce plaisir et, alternant provocation et mégalomanie, il a conclu sur la nécessité de «se préparer au bouleversement géo-politique qu’apportera le TGV.» Martine Ruiz l’a ramené à la réalité en illustrant son intervention avec 3 pourcentages: Impôts ménages : + 8 %, Investissements : - 30%, Réduction endettement :- 0,96%. Jacqueline Amiel-Donat a insisté sur la faiblesse du réalisé : 42% du budget prévisionnel. Pointant «un budget peu dynamique  avec environ 26 % d’investissement pour 74% de fonctionnement », elle s’est dite inquiète d’une «ville qui perd pied dans un fonctionnement non maîtrisé.»

Plusieurs intervenants ont souligné l’absence de chiffres (qui concernent la commune) sur le plan de financement du Théâtre de l’Archipel et sur la dette de l’agglo qui masquent la situation réelle.

Intercommunalité, archives et couleur du grenat…

L’adhésion imposée à Cabestany n’a pas bouclé le schéma départemental de coopération intercommunale. Le préfet a établi fin avril un nouveau projet de périmètre conforme aux projets expansionnistes de l’agglo pieuvre chère à Jean-Paul Alduy. St Cyprien, Salses et Pia  sont dans le viseur…en attendant la réalisation du rêve de pôle transfrontalier de Narbonne à Gérone. Nicole Gaspon a renouvelé son opposition à un projet conduit sans concertation avec les populations qui réduit toute possibilité de participation démocratique. Jacqueline Amiel-Donat a insisté en précisant que coopération suppose partage, échange, concertation…Elle a demandé que l’on revienne à 15 vice-présidents (comme le prévoient les textes) au lieu des 42 actuels : 560 000 € d’économies par an pourraient ainsi être réalisés.

L’opposition a saisi l’occasion des dossiers sur le patrimoine pour interroger sur les archives. Un débat que l’on retrouvera à la rentrée puisque le maire a répondu attendre les réponses de la direction régionale des archives avant toute décision.

Un nouvel avenant au contrat du Théâtre de l’Archipel sera l’occasion d’apprendre que des difficultés techniques liées au exigences de finition concernant la couleur grenat retarderont l’inauguration de 3 mois. « Quand on se paie les services d’une diva de l’architecture, il faut en accepter les caprices.» lancera Martine Ruiz…

L’actualité immédiate présente dans les débats de cette séance, confirme le sentiment d’une meilleure écoute de la part du maire. Pas suffisamment cependant pour inverser ou modifier des  décisions puisque aucun des points à l’ordre du jour n’a été retiré ou reporté pour permettre la  prolongation des débats. L’instauration d’un véritable fonctionnement démocratique laissant place aux échanges et permettant d’intégrer des propositions de l’opposition n’est pas encore à l’ordre du jour du conseil municipal de Perpignan.

Michel FRANQUESA

PS: Article à paraître dans le Travailleur Catalan du 8  juillet 2011

Par PCF Perpignan - Publié dans : Au Conseil Municipal
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Présentation

Campagne électorale


LA SANTE

NOTRE BIEN COMMUN


Rencontre départementale

avec J-Luc Gibelin,

Directeur d'hôpital,

responsable national PCF


JEUDI 1er MARS

ELNE 20 h30

  Chapelle San Jordi

 

Une du TC

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Semaine du 24 février au 1er mars 2012

Le Front de Gauche

C’est quoi?
Un rassemblement, composé de 7 organisations: le Parti Communiste Français, le Parti de Gauche, Gauche Unitaire, la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, République et Socialisme, Convergences et Alternative, Parti Communiste des Ouvriers de France, ouvert à tous ceux qui veulent que la politique soit au service du peuple.
C’est qui?
Plutôt que de proposer chacun un candidat à la présidentielle de 2012, ils se sont accordés autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Dans les Pyrénées Orientales, pour les élections législatives, c’est Jean Vila, Françoise Fiter, Daniel Borreill, Nicolas Garcia qui sont leurs candidats.
Pour quoi faire?
Associés dans une démarche pour battre Nicolas Sarkozy et l’UMP, ils sont réunis pour proposer un véritable changement politique au service de l’humain et non de la finance. Fermement opposés aux thèses de l’extrême droite, ils dénoncent les manipulations du FN autour de l’image relookée de Marine Le Pen.
Contrairement à d’autres organisations à gauche, ils pensent qu’il ne faut pas «rassurer les marchés», mais au contraire imposer aux banques, l’intérêt général: celui du peuple. Le programme du Front de Gauche s’intitule «L’humain d’abord »...

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